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    je suis antipathique aux premiers abords, renfermé, nihiliste et sociopathe. mais je ne suis pas foncièrement méchant. j'observe ce qui se passe autours de moi, et j'en tire des conséquences. un peu hâtives, jamais fondées, juste par l'émotion que ça me procure. c'est ce que dis un psy dans un livre que ma mère m'a gracieusement offert: pour les gens intelligents qui ne se trouvent pas très doués. merci maman. grâce à ça, j'ai une raison valable de ne pas pouvoir expliquer ce que je pense. une raison valable pour dire "tu peux pas comprendre". et le pire, c'est qu'on peut se complaire dans ce sentiment d'incompréhension. on se dit juste que les gens autours sont cons. c'est de l'auto-motivation. sauf qu'en réalité, les gens sont quand même cons. j'ai du mal à imaginer le tout puissant - si toutefois il existe - après avoir créé la terre, l'homme et la femme, après avoir prononcé "que la lumière soit", que ses autres paroles furent "et que l'homme travaille sans chercher à comprendre". non, c'est juste pas possible. on ne peut pas passer une existence à travailler sans but. faire avancer la société? que nous soyons en paix avec notre prochain? l'homme est son propre fardeau. naitre humain, c'est partir perdant dans la vie. il faut arrêter de se voiler la face, même si l'on ne demande rien à personne, que l'on suit les règles du métro-boulot-dodo sans rechigner, que l'on ne fait pas perdre d'argent à l'état, j'entend par là qu'on ne gratte pas encore le fond abyssal du trou de la sécu, il y aura toujours un con à coté pour faire chier. et un con plus un con plus un con plus un con... tu vois le concept? ayez les couilles de renier cette merde qu'on vous fait bouffer à la cuiller à soupe, attachés à votre chaise avec du barbelé. chiez sur les gens et demandez leur des excuses parce qu'ils ne sont qu'un tas de fumier, qu'ils vous pourrissent la vie, et la leur, parce qu'ils sont aveugles et qu'ils se suicident, conformément aux attentes de nos dirigeants. un peuple con, c'est un peuple sage. moi je dirais fade.

    vous n'êtes qu'une bande de dégénérés inintéressants.

    mais vous m'émerveillez par tant d'irresponsabilité.


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  • H.

    vous vous rappelez cette fille dont je vous parlais? il y a longtemps, certes. Enfin, H.

    celle dont je ne cessais de dire qu'elle est géniale, belle, et tout le reste... 

    je tiens à te dire, toi qui lis cela, toi que je ne connais pas donc j'en ai rien a branler de ton avis.

    après tout ce temps, elle est enfin à moi.

    et j'espère que je vais pas me réveiller tout de suite. 


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  • putain ça faisait longtemps que j'avais pas écrit ici. il s'en est passé des choses depuis.

    ça y est je suis devenu le déchet que je voulais être. c'est stylé. le stade en dessous, c'est junkie. j'y suis presque, je persiste!

    quoi de neuf alors? ben j'ai toujours mon taff, je foire admirablement bien mon année scolaire, je vais tenter de rater mon diplôme une seconde fois...

    j'ai eu 20 ans depuis, je me suis fait tatouer, un cumics sur le bras, pour mon coté malsain, un k sur le bas ventre parce que c'est la cause de ce que je suis maintenant. j'ai hâte de faire les prochains, j'économise. 

    c'est décidé cet été je me barre. je prend mon sac à dos, mon vélo, et je me barre en direction de l'Inde. je filmerai tout ça et je ferai un long métrage en revenant. enfin si je reviens.

    oui parce que j'ai réfléchi. je suis pas bien ni à cannes, ni à paris. je pense pas être fait pour cette vie. donc je pars chercher mon idéal. j'espère que je trouverai.

    puis je veux pas regretter. je veux profiter tant que je peux encore. je veux rencontrer des gens intéressants. voir d'autres horizons. des plaines désertes à perte de vue. oui ça je kifferai.

    bref, j'ai la flemme de m'apitoyer sur mon sort ce soir. 

     

    "yen a qui crèvent de froid, yen a qui crèvent de faim et j'ai un scoop pour toi, on crève tous à la fin." je voulais placer cette phrase, parce que c'est vrai mais personne y pense. vivez dangereusement. mourez jeune.


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  • c'est un fait.

    je deviens parisien, donc inévitablement je deviens un con.

    je rigole dans le bus ou dans le métro. les gens courent, se tassent, peuvent pas attendre 5 minutes de plus pour leur bien être ou le mien... bande de cons. j'aime dire que les gens sont cons bien fort dans le métro. ils se sentent tous visés mais comme c'est pas explicite, aucun d'eux ne peut se manifester. il règne alors une atmosphère dégueulasse. les gens te matent comme si t'étais la dernière des sous-merdes.

    le parisien en masse est une sous-merde. et je pisse sur ce gros tas de fumier malodorant.

     

    bienvenue dans ma tête.


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